Je viens de tomber sur un livre qui de Walker Evans (1903-1975).

Ce photographe américain a marqué l'histoire par son travail dans les années 1930. Il nous expose la misère de la grande dépression à travers ses sujets photographiés fixant l'objectif.

Mais le livre compile ses dernières photos qu'il a prises dans les années 1970 après avoir acheté un Polaroïd. Ici, pas de sujets, mais des maisons, des murs, des enseignes, des natures mortes urbaines que ressemblent étrangement au sujets que je photographie moi-même. La différence, c'est le savoir-faire d'un grand maître et les couleurs à la fois délavées et saturées des Polaroïds qui lui confèrent une poésie troublante.

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